Project Summary

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  • by Yves ONANA, in Cameroon in Education
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    Le nom du contributeur sera mentionné sur la page facebook du projet qui sera crée à cet effet
    Une carte postale représentant un paysage du village de Nkoldjobé ou alors un enfant du village qui bénéficierait du projet Une carte postale représentant un paysage du village de Nkoldjobé ou alors un enfant du village qui bénéficierait du projet
    Une carte postale représentant un paysage du village de Nkoldjobé ou alors un enfant du village qui bénéficierait du projet Une carte postale représentant un paysage du village de Nkoldjobé ou alors un enfant du village qui bénéficierait du projet

    Projet de réhabilitation de l'école publique de Nkoldjobé

    Ce projet vise à faire bénéficier aux enfants du village de Nkoldjobé des meilleures conditions d'éducation

    https://www.youtube.com/watch?v=KhgIWSO165E&feature=youtu.be

    I – INTRODUCTION

     

    L’éducation est l’action d’élever, d’instruire ou de former les jeunes gens en général, et les enfants en particulier. Elle constitue un droit essentiel qui permet à chacun de recevoir une instruction et de s’épanouir dans sa vie sociale. En tant que clé qui permet à un pays de libérer son potentiel de croissance économique, le droit qui en découle est vital pour le développement économique, social et culturel de toutes les sociétés.

    Consciente de son importance, la communauté internationale met en place un certain nombre de mécanismes devant concourir à son développement et à l’amélioration des performances des pays en voie de développement qui connaissent de sérieuses difficultés en la matière. C’est notamment le cas avec les Objectifs de Développement Durable, dont le quatrième vise à assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie.

    Le gouvernement camerounais pour sa part, dans son document de stratégie du secteur de l’éducation et de la formation réaffirme sa priorité de parvenir d’ici 2020 à la scolarisation primaire universelle. Pour ce faire, il met en œuvre un certain nombre de mesures visant à booster le taux de scolarisation des plus jeunes, à l’instar de la gratuité de l’enseignement primaire décidée par les autorités.

    Malgré des résultats appréciables observés qui permettent de dire que le niveau de scolarisation au primaire s’est amélioré de manière globale au Cameroun, il reste tout de même réel que l’éducation en milieu rural connait plusieurs difficultés à afficher les mêmes performances que celles enregistrées en milieu urbain. Ceci s’expliquant généralement par l’absence des infrastructures scolaires adéquates, entrainant la faible attractivité de l’éducation dans ces zones qui connaissent un niveau de pauvreté assez élevé.

    Le développement des infrastructures scolaires au Cameroun présente un atout majeur qui est la décentralisation qui le caractérise, laissant ainsi une brèche ouverte à des entités non étatiques d’apporter leur contribution à l’atteinte des objectifs nationaux en terme d’éducation. C’est dans ce cadre que s’inscrit le présent projet. En effet, DRIMP Foundation, conformément et en réponse à une doléance à elle exprimée par les populations du village Nkoldjobé par la voix de leur chef traditionnel, entend engager des travaux de réhabilitation de l’école publique de Nkoldjobé en y construisant et équipant quatre (04) salles de classes.

     

    II - CONTEXTE ET JUSTIFICATION

    II – 1 : Contexte de développement socioéconomique de Nkoldjobé.

    Situé à une quarantaine de kilomètres du côté Ouest de Yaoundé, le village Nkoldjobé, s’étend sur plus de 5 Km de route pour une population estimée à plus de 800 habitants selon la commune d’Okola dont le village dépend. Il a à sa tête un chef traditionnel assisté de quelques notables. La proximité de Nkoldjobé avec la capitale Youndé contraste avec le degré d’enclavement de ce village. En effet, la route non bitumée pour s’y rendre est de très mauvaise qualité et ne connais de réaménagement qu’en période électorale, c’est-à-dire une fois tous les 5 ans. C’est un village qui n’a pas d’accès à l’électricité et encore moins à l’eau courante. De plus, la couverture du réseau téléphonique constitue un luxe que ne connaissent pas les villageois de Nkoldjobé.

    La principale et quasi unique activité ici est l’agriculture. Une agriculture qui sert juste à la subsistance des familles. Nkoldjobé ne connait ni marché, ni boutiques, et ses populations doivent occasionnellement se déplacer sur plusieurs dizaines de kilomètres (40 Km pour Yaoundé, et 14 Km pour Okola) pour se procurer les produits de première nécessité comme du pétrole pour alimenter leurs lampes tempête ou du sel.

    Le fort potentiel en terres arables de Nkoldjobé est largement sous exploité à cause du fort exode rural que connait le village, qui au fil des années s’est considérablement vidé de son potentiel humain pouvant mettre en valeur cette richesse naturelle qu’est la terre.

    Le cacao culture dont la vente des productions saisonnières constitue la principale source de revenus des villageois de Nkoldjobé dont des familles entières vivent avec moins d’un dollar par jour, illustrant ainsi l’extrême pauvreté des populations de ce village.

    II – 2 : La situation de l’enseignement de base à Nkoldjobé.

    Selon un rapport de l’Institut National de la Statistique sur la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement au Cameroun, les efforts du Gouvernement ont de manière globale permis d’améliorer le niveau la scolarisation au primaire pour le situer à un taux net 85,1% en 2014. Les progrès dans l’achèvement du cursus au primaire sont tout aussi remarquables. Le taux d’achèvement au primaire a augmenté de 16,3 points sur 10 années scolaires pour être 74,2% en 2014.

    Toutefois, Le Document de stratégie sectorielle de l’éducation de 2006 a montré que si l’accès au cycle primaire n’apparait plus comme un problème majeur pour le système éducatif camerounais, il reste en revanche caractérisé par des disparités régionales entre les zones urbaines et les zones rurales. Le Rapport d’Etat sur le Système Educatif National (RESEN) 2013 a ainsi identifié certaines populations encore pénalisées par un accès insuffisant, au rang desquelles se classent celles de Nkoldjobé. Ici, environ 200 enfants sont scolarisés, alors que les autorités traditionnelles estiment à environ 500 le nombre d’enfants scolarisables dans ce village. La difficulté résidant dans l’absence d’installations adéquates pouvant accueillir ce fort potentiel scolarisable.

     

    II – 3 : Le problème à résoudre.

     

    Ainsi que l’illustrent les images publiées sur le lien https://www.youtube.com/watch?v=KhgIWSO165E&feature=youtu.be, l’école publique de Nkoldjobé, créée en 1957, ne dispose pas de salles de classes dignes de ce nom. Les murs en terre battue des installations qui servent de lieu d’enseignement sont quasi inexistants, les toits menacent de s’effondrer sur les têtes des enfants et de leurs enseignants, mettant ainsi leurs vies en danger.

    Le présent projet vise donc à doter l’école primaire de Nkoldjobé de 2 salles de classes modernes et équipées pouvant garantir non seulement un cadre d’enseignement sain pour ces jeunes apprenants, mais aussi accroitre l’attractivité, et la capacité d’accueil de cette école afin de contribuer à l’amélioration des performances du Cameroun en terme d’Education Pour Tous.

     

    II – 4 : Identification des groupes cibles

     

    Le présent projet vise deux catégories de bénéficiaires :

     

    • Les bénéficiaires lointains

    Il s’agit de :

    • Les élèves de l’école publique de Nkoldjobé
    • Les enseignants de l’école publique de Nkoldjobé

     

    • Les bénéficiaires immédiats

    Il s’agit de :

    • L’ensemble de la communauté de Nkoldjobé
    • Le système éducatif camerounais

    III – LES OBJECTIFS DU PROJET

    III – 1 : Objectif global

    L’objectif global de ce projet vise à accélérer les efforts dans l’atteinte d’un enseignement fondamental de qualité, ouvert au plus grand nombre d’enfants, et permettant de porter le niveau moyen d’instruction sur un sentier cohérent avec la vision d’un Cameroun émergent à l’horizon 2035.

    III – 2 : Objectifs spécifiques

     

    1. Construire quatre salles de classes en matériaux définitifs à l’école publique de Nkoldjobé.

     

    1. Equiper les salles de classe de l’école publique de Nkoldjobé en tables bancs et bureaux pour les enseignants

     

    IV – RESULTATS ATTENDUS ET PRINCIPALES ACTIVITES

    1. Objectif spécifique 1 : Construire deux salles de classe en matériaux définitifs à l’école publique de Nkoldjobé.

    Résultat 1 : L’école publique de Nkoldjobé dispose de deux salles de classe en matériaux définitifs pouvant accueillir 160 élèves :

    • Activité 1: Travaux préparatoires
    • Activité 2 : Terrassement
    • Activité 3 : Fondation
    • Activité 4 : Maçonnerie – élévation
    • Activité 5 : Charpente – couverture
    • Activité 6 : Menuiserie
    • Activité 7 : Installations électriques
    • Activité 8 : Peinture
    • Activité 9 : VRD

     

    1. Objectif spécifique 2 : Equiper les salles de classe de l’Ecole Publique de Nkoldjobé de tables bancs pour les élèves et bureaux pour les enseignants

    Résultat 1 : L’école publique de Nkoldjobé dispose de 160 nouveaux tables-bancs et pour les élèves :

    • Activité 1: Commande à Okola (10Km de l’école) et livraison à Nkoldjobé de 160 tables-bancs à l’école

    Résultat 2 : L’école publique de Nkoldjobé dispose de 2 nouveaux bureaux et 4 chaises pour les enseignants

    • Activité 1: Commande à Okola (10Km de l’école) et livraison à Nkoldjobé de deux bureaux et 4 chaises pour les enseignants de l’école publique de Nkoldjobé

    V - CAPACITE DE MISE EN ŒUVRE DE 237 GFD

    Créée en 2013 par un collectif de jeunes camerounais, 237 GFD est une association à but non lucratif (N° d’association 00612/CNADR/J06/APPB) ayant pour mission de contribuer au développement du Cameroun et partant œuvrer dans l’amélioration des conditions de vie des populations de ce pays.

    En droite ligne avec la vision de développement du Cameroun contenue dans le Document de Stratégie pour la Croissance et l’Emploi (DSCE) et les Objectifs de Développement Durable (ODD), le déploiement de ses activités s’opère suivant quatre axes principaux à savoir :

    • L’éducation et la formation
    • La santé
    • Le volet social
    • Les arts et la culture

    Pour mener à bien ses projets et impacter sur les vies des cibles vers lesquelles sont orientées ses différentes activités, 237 GFD s’appuie sur un capital humain multidisciplinaire, qualifié et expérimenté ayant une parfaite maitrise de la gestion du cycle de projet.

     

    VI - STRATEGIES D’EXECUTION ET PHASES DE MISE EN ŒUVRE

    Les activités du présent projet se dérouleront sur une période de 5 mois au cours desquels il sera question de doter l’école publique de Nkolndjobé à travers :

    • La formalisation de l’autorisation d’agir avec le chef du village de Nkoldjobé et les responsables départementaux de l’éducation de base de Nkoldjobé.
    • La sélection de l’entreprise de BTP devant conduire les travaux de construction.
    • Choix du site d’implantation des salles de classe.
    • Construction des salles de classe.
    • Suivi/Evaluation des activités du projet.
    • Evaluation du projet.
    • Rapport du projet.

    Les différentes phases de sa mise en œuvre sont les suivantes :

    Phase 1 : Mise sur écrits des différentes autorisations d’agir

    Phase 2 : Signature de contrat avec l’entreprise de BTP devant construire les salles de classe  et début des travaux

    Phase 3 : Travaux préparatoires et études

    Phase 4 : Terrassement

    Phase 5 : Fondation

    Phase 6 : Maçonnerie et élévation

    Phase 7 : Charpente et couverture

    Phase 8 : Menuiserie

    Phase 9 : Electricité

    Phase 10 : Peinture

    Phase 11 : VRD

    Phase 12 : Cérémonie officielle d’acquisition des nouvelles salles de classe équipées

     

    VII - HYPOTHESES ET RISQUES

    1. Risques :
    • La disponibilité des fonds nécessaires pour la réalisation de ce projet
    • L’enclavement de la zone du projet avec un accès pas aisé en raison de la mauvaise qualité de la route
    • Le fait qu’il faille trouver un moyen de loger les équipes de techniciens dans le village qui est situé à une trentaine de kilomètres et qui ne dispose pas d’infrastructures de logements d’accueil
    1. Hypothèses :
    • La possibilité reconnue par le gouvernement camerounais aux entités comme 237 GFD de contribuer au développement et à l’amélioration des infrastructures scolaires
    • L’adhésion du chef de village et du responsable départemental de l’éducation de base au projet
    • L’attrait que l’éducation exerce sur les populations du village de Nkoldjobé

    VIII – BUDGET ESTIMATIF

     

    Travaux préparatoires et études : 865.90 €

    Terrassement : 813.77 €

    Fondation : 4356.15 €

    Maçonnerie et élévation : 4970.52 €

    Charpente et couverture : 6327.91 €

    Menuiserie : 1686.20 €

    Electricité : 693.99 €

    Peinture : 1215.64 €

    VRD : 1934.02 €

    Tables bancs : 2439.18 €

    Bureaux : 30.48 €

    Chaises : 15.24 €

    TOTAL : 25 349 €